
août 30, 2010 | Posted by HIauteur
Les clients sont encore insuffisamment informés des services du médiateur. Le double prélèvement est à l’origine de la majorité des plaintes. Généralement, une solution a été trouvée au bout de 24 heures seulement.
L’activité de médiation démarre timidement dans le secteur des sociétés de financement. Depuis son installation en janvier, le médiateur, Mohammed Tehraoui, annonce n’avoir reçu qu’une cinquantaine de plaintes de clients, portant sur des dossiers de crédit à la consommation. De quoi se plaignent-ils généralement ? En tête de liste des motifs de plaintes, le double prélèvement, en grande partie, mais aussi, pour certains dossiers, des contestations de taux ou encore des déclarations par erreur à la Centrale des risques. Les clients sont originaires en majorité de Rabat et Casablanca si l’on en croit M. Tehraoui qui souligne toutefois qu’il est «encore trop tôt pour dresser un bilan significatif» .
Mais il est toujours intéressant de voir comment a fonctionné la procédure et la réaction des sociétés de crédit par rapport à cette nouvelle pratique. «Jusqu’à présent, les requêtes ont généralement pu être résolues en moins de 24 heures», indique M. Tehraoui. Le système semble donc efficace. Malgré tout, il trouve encore peu d’échos auprès des consommateurs, peut-être en raison d’un manque de communication. En effet, aucune campagne d’affichage d’envergure dans les rues ou les agences n’a été menée.
Jusque-là l’association professionnelle et Bank Al-Maghrib se sont contentées de passer par la presse pour vulgariser le concept. Les contrats de crédit qui auraient pu servir de support de communication ne contiennent aucune clause sur la médiation. Notons néanmoins que depuis le mois de mars, une brochure pratique sur la médiation en arabe et en français a été éditée par l’APSF.
«Ça va venir, petit à petit», rassure M. Tehraoui. «Le comité de méditation doit se réunir à la fin de l’année pour dresser un premier rapport d’activité. Nous essayons de sensibiliser nos membres à la nécessité de communiquer sur ce service». M. Tehraoui estime aussi qu’«une campagne télévisée serait beaucoup plus appropriée car elle permettrait de toucher un large public», détaille-t-il.
Sur le plan pratique, il faut savoir que c’est le client insatisfait qui doit déclencher la procédure de médiation en en formulant la demande directement auprès de la société de crédit. La demande de médiation est formulée par écrit sur un formulaire mis à la disposition du public au siège de l’Association des sociétés de financement (APSF) ou à télécharger directement sur le site de cette dernière.
Si aucune réponse n’est obtenue dans les 21 jours ou en cas de réponse insatisfaisante, le client a le droit d’adresser directement une requête au médiateur. Ce dernier dispose alors d’un mois pour examiner la plainte, proposer une solution ou prendre acte de celle des deux parties. Si l’une des deux parties refuse l’accord, un recours devant la justice est toujours possible. Les services du médiateur sont gratuits et la confidentialité strictement préservée.
Le médiateur des banques invisible
La réunion annuelle du comité sera également l’occasion d’ajuster et affiner, si besoin, les champs d’intervention du médiateur. «Il m’arrive d’être saisi sur des questions et des problèmes qui ne relèvent pas de mon champ de compétences», confie M. Tehraoui. Pourtant, estime-t-il, «des questions liées au surendettement, au rééchelonnement des échéances, ou encore aux impayés, mériteraient peut-être à l’avenir d’être traitées par le médiateur, ce qui est déjà le cas en France».
Il faut savoir que, parallèlement à l’APSF, le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) avait lui aussi désigné son médiateur en décembre 2009 en la personne de Mohamed Alaoui Kacimi qui n’a malheureusement donné aucune suite à nos différentes requêtes.
Pour rappel, en novembre 2009, Bank Al Maghrib (BAM) avait adressé un courrier à l’ensemble des banques de la place pour leur annoncer la mise en place du système de médiation bancaire. Les clients mécontents peuvent y recourir pour régler leurs différends des domaines comme la gestion des comptes à vue, les comptes à terme, les comptes d’épargne et les moyens de paiement.
Malgré un début encore timide, il est fort à parier que ce service gracieux de médiation, confié à un tiers impartial, devrait connaître une plus large connaissance et reconnaissance des clients, dès lors que BAM et les sociétés de financement engageront des campagnes de communication pour le faire connaître.
Source, La Vie Eco, 30-08-2010
http://www.lavieeco.com/economie/17421-credit-a-la-consommation-50-plaintes-traitees-par-le-mediateur-jusqu-a-present.html
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août 21, 2010 | Posted by HIauteur
Les deux contrats ont été signés, jeudi à Rabat, par Françoise Clottes, directeur par intérim du département Maghreb du Bureau régional Moyen-Orient et Afrique du Nord de la banque mondiale (Bird), et Ali Fassi Fihri, directeur général de l’Onep, indique un communiqué de l’Onep.
Le projet d’adductions régionales d’alimentation en eau potable (1,47 milliard de DH) consiste à développer trois systèmes régionaux de production et d’adduction d’eau potable au profit d’une population bénéficiaire d’environ 750.000 habitants dans trois régions du Royaume Nador-Driouch, Safi-Youssoufia-Sidi Bennour et Errachidia.
Quant au projet d’assainissement Oum Er-Rbia (363 millions de DH), il vise à accroître l’accès aux services d’assainissement et réduire la pollution des eaux usées dans la zone (11) villes du bassin d’Oum Er-Rbia au profit d’une population d’environ 243.000 habitants.
Il permettra également de mettre à l’essai des technologies pour les systèmes d’épuration des eaux usées, précise le communiqué.
La coopération entre l’Onep et la Bird remonte à 1972 avec le premier projet d’alimentation en eau potable de Bouregreg. Le montant total des prêts accordés par la Bird à l’Onep s’élève à environ 1,75 milliard de DH.
Ces deux nouveaux prêts sont les plus importants contractés par l’Onep auprès de la Bird et portent le concours de cette institution à l’Office à 3,6 milliards de DH.
Ils permettent de consolider les relations privilégiées que la BIRD et l’Onep entretiennent depuis des décennies pour l’amélioration des conditions de desserte en eau potable et du service d’assainissement au profit de la population marocaine.
Source, Le matin, 21-08-2010
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?origine=exp&idr=103&id=138026
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août 20, 2010 | Posted by HIauteur
La production industrielle bat son plein durant le mois de juillet. Les professionnels confirment que la production industrielle continue à enregistrer une hausse d’un mois à l’autre. C’est ce qui ressort de l’enquête mensuelle de conjoncture industrielle, menée par Bank Al-Maghrib auprès d’un échantillon représentatif de 400 entreprises opérant dans le secteur industriel national. Selon les appréciations recueillies, 39% des chefs d’entreprises enquêtés font ressortir un développement de l’activité, contre 35% signalant une régression, soit un solde de 4%, souligne-t-on dans le rapport. En termes de prévision, les industriels prévoient pour les trois prochains mois une amélioration constante de l’activité. Se référant à l’enquête, l’activité a baissé en juillet uniquement dans les industries chimiques et parachimiques. A court terme, les opérateurs des industries mécaniques et métallurgiques et des industries du textile et du cuire prévoient une baisse de la production. En revanche, ceux des autres industries anticipent un développement de l’activité. De même, les ventes globales ont été orientées à la hausse. D’après l’enquête, cette progression est en liaison avec l’amélioration des ventes locales et des ventes étrangères. Les ventes globales ont augmenté dans l’ensemble des branches, essentiellement dans les industries agroalimentaires et les industries chimiques et parachimiques. À court terme, les professionnels tablent sur la poursuite de l’amélioration des ventes dans l’ensemble des branches, sauf les industries du textile et du cuir, où une baisse des ventes est attendue. Quant aux nouvelles commandes reçues, ces dernières ont augmenté durant le mois de juillet dans l’ensemble des branches, particulièrement dans les industries agroalimentaires et les industries électriques et électroniques. L’enquête fait resortir également que les stocks de produits finis demeurent importants. Cependant, les résultats de l’enquête indiquent un recul des prix des produits finis d’un mois à l’autre, avec un solde d’opinion de 14%. Pour les trois prochains mois, les industriels prévoient, en revanche, une augmentation des prix avec un solde de 11%, indique-t-on dans le rapport. La baisse des prix des produits finis, observée au niveau global, recouvre une augmentation des prix dans les industries agroalimentaires et les industries électriques et électroniques, ainsi qu’un repli dans les autres branches. A court terme, les opérateurs des industries du textile et du cuir, des industries chimiques et parachimiques et des industries électriques et électroniques anticipent une stabilité des prix des produits finis, tandis que ceux des autres branches tablent sur une hausse des prix des produits finis.
Source, Aujourd’hui Le Maroc, Kawtar Tali, 20-08-2010
http://www.aujourdhui.ma/economie-details77640.html
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août 20, 2010 | Posted by HIauteur
Les accords de prêts visent à renforcer l’alimentation en eau potable et assainir Oum Er Rbia.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, a présidé, jeudi dernier, au siège de son département la cérémonie de signature avec la Banque africaine de développement, des accords de prêts et de garantie afférents au projet de renforcement de l’alimentation en eau potable de la zone côtière Rabat-Casablanca.
Le lancement de ce projet reflète l’appui constant de la banque à la nouvelle stratégie nationale de l’eau au Maroc visant la satisfaction des besoins en eau et l’accompagnement du développement socio-économique du pays. Le projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme d’investissement de l’ONEP au titre de la période 2008-2010, a pour objectif l’amélioration des conditions de vie socio-économiques et sanitaires d’une population de 5,5 millions d’habitants sur l’axe Kenitra-El Jadida, à travers la sécurisation de l’approvisionnement en eau potable des centres urbains et ruraux.
Notons que l’accord de garantie afférent au prêt, d’un montant de 203 millions d’euros, a été signé par le ministre de l’Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, et la représentante résidente du Bureau de la BAD au Maroc, Mme Amani Abou-Zeid, alors que l’accord de prêt afférent au projet a été signé par le Directeur général de l’Office National de l’Eau Potable (ONEP), M. Ali Fassi Fihri, et Mme Amani Abou-Zeid. Intervenant à cette occasion, M. Mezouar a rappelé l’importance des relations de coopération qu’entretiennent le Maroc et la BAD. Une coopération qu’il a qualifiée d’excellente et exemplaire.
Le ministre a indiqué que la banque continue d’apporter son appui aux efforts de développement du Maroc à travers sa contribution au financement des programmes de réformes et des projets d’investissement dans des secteurs clés de l’économie. Pour sa part, la représentante résidente de la Banque africaine de développement au Maroc, a souligné que la coopération entre la BAD et le Maroc ne date pas d’aujourd’hui, mais remonte à plus de 40 ans, précisant que ce nouveau prêt constitue la 12e opération dans le secteur de l’eau portant ainsi le montant des contributions de la banque dans ce domaine à 755 millions d’euros. Mme Abouzide a fait remarquer que le Maroc demeure le premier partenaire de cette institution et que le secteur de l’eau investit à lui seul 30% du portefeuille accordé au Royaume. Par ailleurs, cette rencontre a connu la signature de deux autres contrats de prêts d’un montant global de 1.83 milliard de dirhams accordé cette fois par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) à l’Office national de l’eau potable (l’ONEP) et ce, pour financer le projet d’adductions régionales d’alimentation en eau potable et le projet d’assainissement Oum Er Rbia.
Les deux contrats ont été signés, par Mme Françoise Clottes, directeur par intérim du département Maghreb du Bureau régional Moyen-Orient et Afrique du Nord de la banque mondiale (BIRD), et M. Ali Fassi Fihri, directeur général de l’ONEP. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances et Mme Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement.
Le projet d’adductions régionales d’alimentation en eau potable (175 milions de dollars) vise donc à améliorer l’accès à l’eau potable des communes ciblées par le projet dans les provinces de Nador, Driouch, Safi, Youssoufia, Errachidia et Sidi Benour. «Le projet consiste à développer trois systèmes régionaux de production et d’adduction d’eau potable au profit d’une population bénéficiaire d’environ 750.000 habitants dans les six provinces ciblées. Il s’inscrit dans la continuité des objectifs du programme de généralisation de l’eau potable, porté par l’ONEP» a indiqué M. Fassi Fihri.
Quant au projet d’assainissement de l’Oum Er Rbia, il a pour objectif d’augmenter d’une part l’accès à l’assainissement et la réduction de la pollution par les eaux usées dans onze villes du bassin de l’Oum Errabia (une action qui profitera à une population d’environ 243.000 habitants) et de piloter d’autre part, des technologies non conventionnelles de collecte et de traitement des eaux usées dans certaines zones. Le projet contribuera aussi à augmenter le taux global d’accès à l’assainissement et à réduire la pollution de l’environnement naturel. D’après M. Fihri, ce projet s’inscrit dans la continuité des initiatives entreprises par le Maroc pour relever le défi de l’assainissement dans les petites et moyennes villes.
Il permettra également de piloter des solutions d’assainissement semi-collectives plus adaptées et économiques que le développement de réseaux de collecte traditionnels ainsi que l’introduction de nouvelles technologies de traitement des eaux usées. Mme Françoise Clottes, directeur par intérim du département Maghreb du Bureau régional Moyen-Orient et Afrique du Nord de la banque mondiale a estimé que la signature de ces deux prêts démontre de l’engagement continu de la Banque mondiale dans le domaine stratégique et sensible de l’eau au Maroc.
Selon elle, ces programmes contribueront à atteindre un niveau de gestion plus efficace et durable des ressources en eau et auront également un fort impact sur le développement socio-économique des citoyens et sur leur qualité de vie.
Les financements de la BAD
La Banque africaine de développement a financé depuis sa première intervention au Maroc en 1970, une centaine d’opérations pour une enveloppe globale qui avoisine les 7.8 milliards de dollars faisant ainsi du Maroc le premier bénéficiaire des concours de cette institution. La BAD est actuellement l’un des principaux bailleurs de fonds du Maroc. Les opérations de la BAD ont jusqu’à présent porté, en plus des réformes structurelles et sectorielles, sur les projets du transport, de la finance, de l’agriculture de l’eau et de l’assainissement, de l’énergie, de la santé et de l’éducation et enfin sur l’industrie et la communication.
Source, Le matin, 20-08-2010
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&idr=113&id=138005
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août 16, 2010 | Posted by Bauteur
Les actifs consolidés du groupe BMCE Bank ont enregistré une hausse de 12 pc en 2009, franchissant le seuil des 168 milliards DH (MMDH) contre 150 MMDH une année auparavant, selon le rapport annuel 2009 du groupe.
Le produit net bancaire (PNB) du groupe a, pour sa part, enregistré une croissance de 6,6 pc atteignant 6,4 MMDH en 2009, porté par une évolution favorable du résultat sur les opérations de marché (+46 pc), de la marge sur commission (+6 pc) et de la marge d’intérêt (+3 pc), indique le document.
De son côté, le résultat brut d’exploitation a connu une augmentation de 5,2 pc durant la même année pour se chiffrer à 2.226 millions DH (MDH) contre 2.117 MDH en 2008.
Les dépôts de la clientèle ont également augmenté de 8 pc à 122 MMDH en 2009 contre 113 MMDH une année auparavant, alors que les crédits à la clientèle ont enregistré une hausse de 9,2 pc atteignant 93 MMDH, contre 85 MMDH en 2008.
« Ces performances procèdent d’un dynamisme affirmé de BMCE Bank sur les activités de marchés et une amélioration de revenus de la clientèle que favorise un positionnement judicieux sur le marché des particuliers et professionnels et la consolidation des acquis sur le marché de l’Entreprise », souligne le président directeur général du groupe, M. Othman Benjelloun dans un mot de présentation de ce rapport, relevant que la contribution des filiales africaines à la performance du Groupe s’est confirmée en 2009.
L’exercice 2009 qui coïncide avec le 50-ème anniversaire du groupe, a également été marqué par un effort exceptionnel de provisionnement de plus d’un milliard de Dirhams, consenti dans le cadre d’actions substantielles d’assainissement du portefeuille de crédit, ajoute M. Benjelloun.
Il a par ailleurs estimé que le renforcement des fonds propres, opéré en 2010 à travers l’ »entrée dans le capital d’un partenaire historique de référence » – Groupe CDG – suite à la cession des actions détenues en autocontrôle et de deux augmentations de capital prévues, l’une réservée au Groupe CM-CIC et l’autre aux salariés, démontre que le Groupe se donne les moyens de ses ambitions en faveur d’une croissance pérenne.
Le renforcement des fonds propres du groupe s’inscrit en droite en ligne avec sa stratégie en tant que banque universelle, multinationale, pionnière et citoyenne qui ambitionne de devenir un acteur clé de la bancarisation sur le continent africain en offrant les meilleurs produits et services, selon le document.
BMCE Bank vise ainsi à renforcer davantage son émergence géographique pour devenir un acteur financier national, régional et continental de référence avec une couverture géographique étendue sur la majeure partie de l’Afrique grâce à l’acquisition, en cours, de la majorité du capital de Bank of Africa.
La stratégie du groupe a également pour objectif de lancer un chantier de rationalisation des charges et de développement des sources de revenus à travers l’amélioration des dispositifs de gestion des risques, ainsi que le développement des activités para-bancaires génératrices de commissions, outre la diversification des activités du groupe, ajoute le rapport.
Concernant les perspectives du groupe, elles portent essentiellement sur le renforcement en cours de l’assiette financière, la poursuite de l’extension du réseau de distribution au Maroc et le renforcement de la présence du groupe à l’international.
Le groupe veillera également au développement des synergies entre les métiers fondamentaux, socle de la relation clientèle et les activités para-bancaires (financement spécialisé, assurance, mobile bankingà), à l’amélioration de l’efficacité opérationnelle de la banque à travers la rationalisation des charges générales d’exploitation et à l’intensification des efforts de recouvrement, souligne le rapport.
Source: Maghreb Arab Press, www.map.ma, 16/08/10
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août 14, 2010 | Posted by HIauteur
Les interventions de Bank Al-Maghrib se poursuivent sur le marché monétaire. Pour juguler le déficit que vit ce dernier, la Banque centrale a décidé d’accorder un montant de 22,38 milliards de dirhams (MMDH) au taux de 3,25%, au titre des avances à 7 jours, durant la semaine du 5 au 11 août. Contre 25 milliards de dirhams (MMDH) injectés, au même taux, durant la période précédente, du 29 juillet au 4 août. Des interventions répétées laissent penser que l’année en cours serait assurément moins liquide, malgré des signes d’une éventuelle reprise de la croissance monétaire.
L’Institut d’émission, dont le site Internet n’était pas accessible vendredi, a annoncé avoir servi au cours de l’appel d’offres du 11 août, un montant de 19 MMDH au titre des avances à 7 jours au taux de 3,25% pour un montant demandé de 37,33 MMDH.
Les interventions permanentes de Bank Al-Maghrib visent essentiellement à réduire le déficit de liquidités qui prévaut sur le marché et à limiter un tant soi peu les conséquences de plusieurs facteurs restrictifs de liquidités qui pourraient nuire sérieusement aux banques.
La sous-liquidité est telle que l’Institut d’émission se voient contraint d’intervenir pour prévenir une éventuelle hausse de l’inflation qui risque d’impacter l’évolution du crédit. Et le choix de Bank Al-Maghrib de maintenir inchangé le taux directeur à 3,25% rentre aussi dans ce cadre. Il a été dicté par la crainte de voir augmenter les risques d’inflation.
Plus globalement, on notera que le volume moyen des interventions de BAM à travers les avances sur 7 jours enregistre une hausse depuis quelque temps.
On observera toutefois une légère baisse des liquidités mises sur le marché depuis les précédentes interventions. Les dernières n’ayant pas franchi les 26 milliards de dirhams (MMDH) ont été injectées durant la période du 22 au 28 juillet dernier.
Quoi qu’il en soi, il est à craindre que tous ces facteurs aient des conséquences les taux des crédits en général. Tant il est vrai que la forte tension sur les liquidités bancaires constitue une menace pour le consommateur.
Source, Libération, Alain Bouithy, 14-08-10
http://www.libe.ma/Injection-de-2238-MMDH-au-titre-des-avances-a-7-jours-Bank-Al-Maghrib-a-la-rescousse-du-marche-monetaire_a13266.html
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